Beschreibung
M. Ferdinand Brunetière, un des rares critiques officiels qui aient daigné s’occuper de l’école lyonnaise, a donc eu raison d’écrire : « On exagérerait à peine si l’on disait de la ville de Lyon qu’elle était vraiment alors (vers le milieu du XVIe siècle), pour la seconde fois dans l’histoire, autant et plus que Paris même, la capitale intellectuelle et poétique de la France. »[1] Le plus récent comme le plus averti des biographes de Maurice Scève, M. Albert Baur, pense de même. [2] Cette situation littéraire privilégiée est due à plusieurs causes : économiques, sociales et morales, et l’on ne comprendrait rien au tempérament si
original de Louise Labé si l’on n’en énumérait ici quelques unes.