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페이지
480
언어
중국어
출판됨
May 1, 2010
출판사
風雲時代
ISBN-10
9861466649
ISBN-13
9789861466644
설명
Après Enfances chinoises, voici le deuxième tome d’Un moment à Pékin, considéré par la critique comme le meilleur roman de Lin Yutang.
Et si l’écrivain a choisi de déployer une vaste fresque romanesque à travers l’histoire entrelacée de clans familiaux, c’est que la famille est « le miroir où se réfléchit ce qui se trame dans la société tout entière ». Rien n’est plus vrai en ce moment clé du début du xxe siècle, où le destin de la Chine bascule. Les événements s’accélèrent, allant de la chute du régime mandchou à l’invasion japonaise, et personne ne peut échapper aux remous de l’histoire, ni aux choix qui s’imposent.
S’enrichir par le traficde l’opium, s’enthousiasmer pour les idées nouvelles, rejoindre les manifestations étudiantes malgré la sanglante répression, affronter les changements et, encore et toujours, aimer, croire en l’homme et en sa capacité de défendre sa liberté et ses rêves. Car, ainsi que le découvre Moulane au milieu des privations et des souffrances des réfugiés, « il n’existe pas de catastrophe si grande que l’esprit humain ne puisse s’élever au-dessus d’elle, et, par son ampleur même, la transformer en quelque chose de grand et de radieux ».
Et si l’écrivain a choisi de déployer une vaste fresque romanesque à travers l’histoire entrelacée de clans familiaux, c’est que la famille est « le miroir où se réfléchit ce qui se trame dans la société tout entière ». Rien n’est plus vrai en ce moment clé du début du xxe siècle, où le destin de la Chine bascule. Les événements s’accélèrent, allant de la chute du régime mandchou à l’invasion japonaise, et personne ne peut échapper aux remous de l’histoire, ni aux choix qui s’imposent.
S’enrichir par le traficde l’opium, s’enthousiasmer pour les idées nouvelles, rejoindre les manifestations étudiantes malgré la sanglante répression, affronter les changements et, encore et toujours, aimer, croire en l’homme et en sa capacité de défendre sa liberté et ses rêves. Car, ainsi que le découvre Moulane au milieu des privations et des souffrances des réfugiés, « il n’existe pas de catastrophe si grande que l’esprit humain ne puisse s’élever au-dessus d’elle, et, par son ampleur même, la transformer en quelque chose de grand et de radieux ».