Book Details
Format
Kindle
Pages
175
Language
English
Published
Jul 19, 2015
Description
Ce livre est parfaitement mis en page pour une lecture sur Kindle,
Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence a été publié par Montesquieu en 1734 à l’âge de quarante-cinq ans.
On pense que son idée était d’abord d’en faire un chapitre de l’Esprit des Lois qu’il a voulu développé et publier indépendamment.
Montesquieu y résume l’histoire de Rome depuis ses origines jusqu’à la chute des empires d’occident et d’orient. Il cherche à en déduire les causes qui font que les États grandissent et disparaissent.
Le succès fut immense et neuf éditions parurent du vivant de Montesquieu.
Extrait : Il ne faut pas prendre de la ville de Rome, dans ses commencements, l’idée que nous donnent les villes que nous voyons aujourd’hui, à moins que ce ne soit de celles de la Crimée, faites pour renfermer le butin, les bestiaux et les fruits de la campagne. Les noms anciens des principaux lieux de Rome ont tous du rapport à cet usage. La ville n’avait pas même de rues, si l’on n’appelle de ce nom la continuation des chemins qui y aboutissaient. Les maisons étaient placées sans ordre et très petites : car les hommes, toujours au travail ou dans la place publique, ne se tenaient guère dans les maisons. Mais la grandeur de Rome parut bientôt dans ses édifices publics. Les ouvrages qui ont donné et qui donnent encore aujourd’hui la plus haute idée de sa puissance ont été faits sous les Rois . On commençait déjà à bâtir la ville éternelle.
Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence a été publié par Montesquieu en 1734 à l’âge de quarante-cinq ans.
On pense que son idée était d’abord d’en faire un chapitre de l’Esprit des Lois qu’il a voulu développé et publier indépendamment.
Montesquieu y résume l’histoire de Rome depuis ses origines jusqu’à la chute des empires d’occident et d’orient. Il cherche à en déduire les causes qui font que les États grandissent et disparaissent.
Le succès fut immense et neuf éditions parurent du vivant de Montesquieu.
Extrait : Il ne faut pas prendre de la ville de Rome, dans ses commencements, l’idée que nous donnent les villes que nous voyons aujourd’hui, à moins que ce ne soit de celles de la Crimée, faites pour renfermer le butin, les bestiaux et les fruits de la campagne. Les noms anciens des principaux lieux de Rome ont tous du rapport à cet usage. La ville n’avait pas même de rues, si l’on n’appelle de ce nom la continuation des chemins qui y aboutissaient. Les maisons étaient placées sans ordre et très petites : car les hommes, toujours au travail ou dans la place publique, ne se tenaient guère dans les maisons. Mais la grandeur de Rome parut bientôt dans ses édifices publics. Les ouvrages qui ont donné et qui donnent encore aujourd’hui la plus haute idée de sa puissance ont été faits sous les Rois . On commençait déjà à bâtir la ville éternelle.