Description
Gustavo Adolfo Becquer est en convalescence en 1864 au monastère de Veruela dans le Haut-Aragon qu’il rejoint après un périple en train , diligence et enfin à dos de mulet . Ce voyage est à la fois physique et symbolique car il quitte Madrid et sa vie tourmentée de journaliste et d’assistant à la Corte pour la solitude d’une cellule monastique.
Issu d’une famille de peintres, peintre et poète lui-même , auteur de Contes et légendes inspirés de Hoffmann, admirateur de Châteaubriand, il se veut le défenseur de l’esprit populaire et s’attache à observer et recueillir les traces d’un monde en voie de disparition , observe les mœurs ,les paysages , les types locaux, relève des légendes (de sorcellerie) qu’il envoie sous forme de lettres au Contemporaneo dont il a été rédacteur .Il est accompagné de son frère Valeriano qui trace des croquis ….
Jamais traduites en français , ces Lettres ont pourtant forcé l’admiration d’ Azorin , notamment la troisième .
Issu d’une famille de peintres, peintre et poète lui-même , auteur de Contes et légendes inspirés de Hoffmann, admirateur de Châteaubriand, il se veut le défenseur de l’esprit populaire et s’attache à observer et recueillir les traces d’un monde en voie de disparition , observe les mœurs ,les paysages , les types locaux, relève des légendes (de sorcellerie) qu’il envoie sous forme de lettres au Contemporaneo dont il a été rédacteur .Il est accompagné de son frère Valeriano qui trace des croquis ….
Jamais traduites en français , ces Lettres ont pourtant forcé l’admiration d’ Azorin , notamment la troisième .