Description
As the narrator navigates her fiery feelings, she finds herself drawn into a world filled with deception and temptation. The art scene is electric, but it also serves as a battleground where ambition can strangle passion, and rivalry can morph into something darker. Each encounter with Alastor blurs the lines of competition, igniting a dangerous game that tests her resilience and challenges her understanding of love and rivalry.
In this twisted tale of art and desire, the narrator must confront her deepest fears and desires. The stakes are high, and as emotions run wild, she must decide whether to embrace the chaos or fight against the inevitable pull of a connection that threatens to consume her entirely. In a city that thrives on ambition, will their rivalry give way to something beautiful or destructive?
Book Details
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Reviews
View AllMe encantó. Es increíble como una persona que aparenta ser normal puede estar viviendo una realidad totalmente diferente
J’attendais cette lecture avec énormément d’impatience ! Cela faisait deux ans que je voyais There Are No Saints passer partout sur le BookTok américain, alors autant dire que j’étais ravie de le voir enfin traduit en français.D’abord, un mot sur l’objet livre : je suis vraiment contente que l’édition française ait conservé les illustrations présentes dans la version originale. Je trouve ça super immersif, surtout pour une dark romance qui se déroule dans le monde de l’art. Ces illustrations participent pleinement à l’ambiance du roman et renforcent le lien entre l’histoire et l’univers artistique dans lequel elle s’ancre.Concernant l’histoire, j’avais un peu peur au départ — le milieu de l’art peut être complexe à aborder — mais finalement, j’ai trouvé que Sophie Lark maîtrisait bien son sujet. En tant que simple lectrice amatrice d’art, j’ai trouvé la représentation du milieu artistique très crédible. On ressent bien la lutte de ces artistes qui essaient de percer, leurs ambitions, leurs doutes, et tout ce que ce monde peut avoir de fascinant et de dérangeant à la fois.La psychologie des personnages est également très bien construite. J’avais peur que Cole, le protagoniste masculin, soit un personnage trop néfaste ou caricatural — mais finalement, pas du tout. On le voit évoluer, notamment grâce à Mara, pour qui il développe une obsession qui se transforme peu à peu en quelque chose de plus complexe. Ce mélange de tension, passion et danger fonctionne vraiment bien.Et puis, l’idée d’avoir des serial killers dans le monde de l’art : je trouve ça original, bien exploité et parfaitement dans le ton d’une dark romance.La fin du tome 1 se termine sur un cliffhanger qui donne vraiment envie de lire la suite. J’ai donc très hâte de découvrir le tome 2, et je suis ravie d’avoir enfin découvert la plume de Sophie Lark. J’espère sincèrement que le 2e tome sera également traduit, parce que cette lecture m’a clairement donné envie d’en lire plus.3⭐️