Book Details
Description
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View AllJ'ai eu un instant de déception sur les dernières lignes, l'impression que ça devait se finir de toutes les façons sauf celle-ci. Puis, j'ai réfléchi quelques minutes et je me suis dit que, oui, finalement c'était logique. Comme je l'avais pressenti et comme je l'ai ressenti tout le long : c'est un livre qui m'a marqué et qui va rester. Il y a des phrases qui ont tellement transpercé mon âme, qui ont tellement de sens pour moi. Et pour tout le monde, je pense. J'avais un petit espoir que ce livre me fasse pleurer, mais c'est uniquement un petit fantasme sordide de ma part : je n'ai jamais pleuré en lisant un livre et j'aimerais que ça m'arrive. Il n'empêche que je suis passée par beaucoup d'émotions. Notamment beaucoup de dégoûts pour Margrethe Irene, vraiment cette jeune demoiselle me répugne et a un sérieux problème. Il y a une partie de moi qui essaie de raisonner en disant qu'Askel avait également beaucoup de tords dans cette relation mais cette fille était complétement tordue. Je n'ai absolument pas eu d'impression de longueur, et pourtant, je ne suis pas une habituée des textes de 400 pages. Quoi que, en ce moment, je me surprends a être attirée par des récits plus longs que mes novellas habituelles. Cela dit, ça ne va pas être facile de quitter ce livre comme ça, il va sûrement hanter mes pensées quelques temps, et je l'espère bien ! C'est fou d'avoir 400 pages d'un récit qui parle de pression, d'angoisse de l'avenir, de trouver sa place, de devoir grandir. . . et que la morale que j'en garde est : il n'y a pas besoin d'avoir de grands objectifs, seulement de faire des choses, d'avoir des relations, de nous amuser. C'est ça, vivre. Ca peut paraître bateau et pourtant combien de fois on nous livre ce message de s'accrocher coûte que coûte, de ne pas abandonner. Alors que parfois, c'est la bonne solution. En tout cas, c'est ce que je tire de ce livre et, dans mon esprit, ça n'a pas une sonorité négative.